test du drone R Falcon de PNJ
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De plus en plus à la mode de nos jours, les drones font parties des cadeaux qu’apprécient les enfants et aussi les adultes. Il peut cependant paraitre difficile de choisir le bon drone à offrir surtout si on dispose d’un budget limité.
Nous réalisons pour vous des tests de plusieurs drones afin de vous permettre de mieux faire votre choix.
Le drone que nous allons vous présenter aujourd’hui est un drone de loisir avec une caméra pour les prises de vues aériennes.

Présentation

Le drone R-Falcon est un produit de PNJ. PNJ n’en est pas à son premier essai en termes de conception de drone. En effet, si cette entreprise avait commencé son activité par la fabrication de caméra de sport, à partir de l’année 2014, elle a aussi commencée à concevoir des drones tout publics. Aujourd’hui elle dispose d’une gamme de drones de courses, de drones de jeu et de caméras volantes. Nous avons déjà eu l’occasion de tester quelques uns des drones PNJ comme le Super-Fly, le Discovery ou le R-Racing, et cette fois nous allons vous présenter le R-Falcon.
Le R-Falcon est un drone avec une caméra wifi 720p.
Le drone et ses accessoires sont emballés dans une boite en carton blanche avec la photo et les fonctions disponibles du drone. Quand on ouvre la boite, il y a tout d’abord un couvercle en plastique fin avant devoir le drone et ses accessoires bien calés dans divers compartiments qui les protègent des chocs pendant le transport. Dans le pack original, on peut voir, le R-Falcon, déjà monté, une batterie Lipo insérée dans le drone, la radiocommande, un jeu de 4 hélices de rechange en plus de celles qui sont déjà montées sur le drone, dans un petit sac en plastique, vous trouverez un câble pour charger la batterie, un petit tournevis pour démonter et fixer les hélices et un adapteur pour une carte micro SD. Sous la protection compartimentée vous trouverez deux protections pour les hélices et le guide d’utilisation du drone.

Design

Le R-Falcon a une forme fuselée. Le dos est plus bombé que les deux extrémités pour  gagner en aérodynamisme. Le drone est au couleur de PNJ. La couleur dominante est noire mate avec des finitions rouges et le logo PNJ et X-Falcon HD sont en blanc.
Les matériaux utilisés ont été choisis pour leur robustesse au niveau du module et les hélices sont faits avec du plastique souple pour minimiser les risques de casse ou de blessures en cas d’accident. L’assemblage est bien fait sans fil apparents qui éléments qui craquent. La finition semble de bonne qualité et le drone inspire une impression de bonne qualité.
Sur le dos du drone, on peut voir le logo de l’entreprise et une prise d’air. L’avant du drone est occupé entièrement par la caméra qui est incrustée dans la coque du drone.
Sur le flanc droit, entre les deux bras on peut voit le bouton ON/OFF, et au même endroit mais du côté gauche, on peut voir une entrée micro USB.
L’arrière du drone est occupé entièrement par la batterie du drone qui se fixe un système coulissant très pratique.
Le module porte tous les éléments électroniques. Les bras et le module ne forment qu’un seul bloc. A l’extrémité de chaque bras, il y a un moteur avec son hélice. En dessous des moteurs, il y a un patin d’atterrissage et des Leds qui permettent de mieux voir le drone quand il est au loin.
Le R-Falcon est livré avec des protections pour les hélices. Les deux protections se fixent sous le moteur grâce à des petits trous qu’on découvre en enlevant les petits bouchons rouges.
En termes de dimensions,  le drone forme un carré de 33.2 cm de côté avec une hauteur de 14 cm et un poids total de 900g. En matière d’encombrement, le drone n’est pas pliable donc, il faut faire attention lors du transport de ne pas casser un élément si vous le glisser dans un sac. Cependant, vous pouvez utilisez la boîte d’emballage pour le transporter car il a un poignet facilitant la prise en main.
Le drone est livré avec une radiocommande. La radiocommande ressemble un peu à une manette de jeu. Elle dispose d’un emplacement réglable pour les smartphones et les tablettes avec une taille maximale de 7’’. L’interface de la radiocommande est composée de  deux Joysticks  et de plusieurs boutons pour paramétrer le drone ou activer certaines fonctions.

Caractéristiques techniques

Le drone est équipé de 4 moteurs brushless qui propulsent 4 hélices de types bipales  d’un diamètre de 15.3 cm. Les hélices se montent et se démontent grâce à un outil fourni dans le kit. Des marques sont inscrites sur les hélices de manière à ne pas se tromper lors du montage.
L’alimentation se fait par une batterie Lipo d’une capacité de 800mAh à 3.7V permettant une autonomie maximale en vol de 8 minutes. C’est une autonomie assez acceptable compte tenue le prix du drone, mais il faut savoir que l’autonomie des drones de grandes marques tournent de nos jours autour des 25 voire 30 minutes, cependant, ces drones sont de vrais condensés de technologies  que vous payerez au moins dix fois plus cher que ce drone. Pour rallonger un peu l’autonomie, il y a toujours la solution d’acheter une ou deux batteries de rechanges. Il faut compter environ 20€ pour chaque batterie. Il y a deux façons possibles de charger la batterie ; soit directement dans le drone en utilisant le câble USB fourni et le connecteur micro USB sur le flanc du drone, soit en retirant la batterie et en la connectant à une alimentation par le câble USB fourni. Il faut compter environ 2H pour une recharge complète.
La caméra est une caméra HD à 720p à grand angle. La résolution des photos est à 2MP. En vidéo, ce n’est pas que l’image soit vraiment de mauvaise qualité, c’est qu’il y a beaucoup de défauts qu’on ne peut pas ignorer. Les images ne sont pas stabilisées donc elles bougent beaucoup quand le drone est en mouvement. Les hélices et les protections des hélices sont toujours dans le champ et les bords des images sont courbés.
Pour les photos, même constatation, les hélices et les protections d’hélices, les images manquent de netteté, elles sont très lissées et les couleurs sont ternes. Avec une résolution à 2MP, on ne peut s’attendre à des images à couper le souffle.
Sur ce modèle, il n’y a pratiquement aucune option sur les prises de vues ni en photos ni en vidéo ; bref, elles sont difficilement exploitable même si on n’est pas très pointilleux.
Les images seront stockées dans une carte micro SD classe 10 avec une capacité maximale de 32GB.
La connexion entre la radiocommande et le drone se fait de manière analogique  à une fréquence de 2.4 GHz et la connexion entre le drone et le téléphone se fait par wifi. Donc attentions aux pertes de retour vidéos dues aux pertes du signal wifi.
La radiocommande fonctionne  avec  4 piles AAA non fournies. L’emplacement des piles se trouvent sur les manches de la radiocommande.  Deux dans chaque manche. L’interface est complète et facile à comprendre. Par défaut la radiocommande est en mode 2, c’est-à dire les gaz sont commandés avec le joystick de gauche.
Ainsi, le joystick de gauche permet d’accélérer et de pivoter à gauche ou à droite ; le joystick de droite commande la direction, elle permet d’aller vers l’avant ou l’arrière, et de pencher à droite  ou à gauche.
Le drone dispose d’un système de stabilisation en vol avec son gyroscope intégré qui facilite le pilotage. Le gyroscope est aussi utilisé pour la fonction de maintient  de l’altitude, la fonction de retour automatique et le mode multidirectionnel.
Le drone est conçu initialement pour une utilisation en extérieur dans de grands espaces, mais vous pouvez aussi l’utiliser en intérieur en faisant bien attention à l’utiliser dans un espace bien dégagé pour éviter les accidents.

Utilisation

Le R-Falcon est un drone prêt-à voler, c’est-à dire qu’à la sortie de l’emballage, il est déjà monté et prêt à être utiliser dès que la batterie est chargée. Il ne reste plus qu’à  appuyez sur le bouton  On/OFF sur le flanc droit de l’appareil.
Vous pouvez choisir d’utiliser le drone sans retour vidéo, mais si voulez en avoir un, il faut télécharger l’application dédiée au R-Falcon dans votre téléphone ou tablette. Ajustez la longueur de l’emplacement au milieu de la radiocommande de manière à ce que votre téléphone ou tablette soit en position horizontale et bien calée puis appuyez sur le bouton en bas à gauche pour mettre la radiocommande sous tension
Une fois le couplage entre le drone et la radiocommande (un clignotement vert sur la radiocommande vous notifie d’une connexion bien établie) et le téléphone achevé, lancez l’application dans votre téléphone et vous recevrez un retour vidéo en HD à 720p.
Le décollage se fait automatiquement en appuyant le bouton du haut du bouton en forme de croix en dessous du joystick gauche. Le drone s’élèvera alors à une hauteur de 1m et reste en vol stationnaire en attendant que vous preniez les commandes.
Vous pouvez choisir de piloter le drone en mode normal ou en mode sensoriel à condition grâce au téléphone fixé au milieu. Le mode sensoriel vous permet de diriger le drone sans le joystick de direction. Cette façon de piloter est possible grâce aux capteurs qui sont dans le téléphone, donc il ne peut être activé que lorsque vous utilisez votre téléphone avec la radiocommande. Elle consiste à piloter en penchant le drone du côté où l’on veut que le drone se dirige (gauche, droite, haut, bas)
Le R-Falcon dispose d’une fonction Headless. Elle s’active par le premier bouton sur la série de 5 boutons en dessous du joystick de droite. Cette fonction vous permet de garder les mêmes fonctions pour la télécommande quelque soit l’orientation du drone (face à vous, vous tournant le dos, etc.) cependant cette fonction avec les configurations actuelles du drone est très limitée. Elle prend votre position de départ comme référence pour caler les commandes. Si vous changez de position, les commande que vous faites risque de ne pas être celle que vous demandez alors soyez quand même vigilant.
Il y a encore une autre manière de piloter le drone et c’est avec la commande vocale. Le drone sait reconnaître et effectuer quelques fonctions basiques juste avec en la commandant avec la voix ; les commandes que l’on peut utiliser sont : « forward » pour aller vers l’avant, « backward » pour aller vers l’arrière, « left » pour aller à gauche et « right » pour aller à droite.
Lorsque le drone est en l’air, il se peut qu’il dérive malgré le système de stabilisation et de maintient. Vous serez alors amené à compenser les dérives en utilisant les trims sur la radiocommande. Les boutons de corrections de directions se trouvent juste en bas du joystick droit. Si le drone part tout seul vers l’avant appuyez sur le bouton du trim C bas déplacement vers l’arrière. Si le drone part tout seul vers l’arrière, le bouton de correction de la dérive est le bouton C du haut déplacement vers l’avant. Si le drone dérive vers la gauche corriger avec le bouton  Trim B vers la droite et de même si le drone dérive vers la droite, le bouton de correction est le Trim B vers la gauche.
Si le drone se met à tourner tout seul sur lui-même, les boutons de corrections se trouvent sur le bouton en croix au dessous du joystick gauche. Si le drone tourne sur lui-même vers la gauche appuyez sur le trim A de droite et si le drone tourne sur lui-même vers la droite, appuyez sur le trim A de gauche.
Il faut donc être vigilant car si les drones actuels ont tous une armada de capteurs qui permettent un vol ultra stable et un vol stationnaire très précis sans aucune intervention du pilote, ce n’est pas le cas de ce drone où le pilote doit compenser  lui-même les dérives du drone.
Pour pouvoir s’adapter à tous les niveaux d’expérience en pilotage, le R-Falcon dispose de trois vitesses possibles : lente, moyenne et rapide. Vous pouvez changez les vitesses avec le gros bouton en haut sur la tranche droite de la radiocommande. Il est à remarquer que le bouton sur la tranche à gauche n’a pas de fonction.
Avant de décoller, il ne faut pas oublier de brancher votre carte mini SD sur le connecteur du drone. C’est dans cette carte que les prises de vues seront stockées. Pour prendre des photos en vol, il faut un appui court sur le bouton photo/vidéo (2ème depuis la droite sur la série de 5 boutons au dessous du joystick droit) et pour les vidéos c’est un appui long sur la même touche. Vous pouvez exporter les prises de vue en extrayant la carte en utilisant l’adapteur micro SD fourni avec les accessoires. Pour faire sortir le mini carte SD de sa fente, il faut appuyer dessus.
En cas de nécessité (par exemple si vous avez perdu le drone de vue), le drone a une fonction retour automatique vers le point de décollage. Le 2ème bouton à partir de la gauche sur la série de 5 boutons permet d’activer cette fonction. Alors, honnêtement, cette fonction  n’est  pas tous fait au point. Il est vrai que le drone  revient, mais il ne revient pas exactement à l’endroit d’où il est parti, loin de là, durant les tests, il a atterrit très loin de l’endroit de là où il a décollé.
En cas d’urgence, par exemple si vous avez perdu le contrôle du drone, ou s’il est sur le point de heurter quelque chose, vous avez à votre disposition un bouton d’arrêt d’urgence. Le bouton d’arrêt d’urgence est celui à l’extrémité droite de la série des 5 boutons sous le joystick droit.  Si le drone chute en position verticale, il coupera le moteur de lui-même. Avant de reprendre le vol ensuite, il faut réinitialiser la radiocommande et débloquer les moteurs. Pour cela, il faut maintenir le joystick gauche vers le bas et ensuite, il faut tirer les deux joysticks vers le bas et l’extérieur pour débloquer les moteurs
L’atterrissage peut se faire de deux manières possibles soit manuellement, soit automatiquement. Pour faire un atterrissage manuel, il suffit de pousser le joystick des gaz vers le bas jusqu’à ce que le drone touche le sol, ou faire simple et atterrir automatiquement en appuyant le bouton d’atterrissage sur le bouton en croix sous le joystick gauche.

Conclusions

Le drone R-Falcon est un drone avec un bon design et assez facile à prendre en main. Il ne dispose pas des technologies des drones récents, mais ses fonctionnalités son correcte pour un drone de moins de qui coûte moins de 100€.
Son autonomie de 8 minutes n’est pas trop mal. Il est équipé d’une caméra HD à 720p permettant d’avoir un retour vidéo sur un écran ou de piloter en immersion si vous avez des lunettes FPV. Pour faciliter le pilotage, le drone dispose de 3 vitesses possibles ainsi que d’un système de stabilisation en vol et de maintient de l’altitude.
Faut-il l’acheter, oui, si vous voulez un drone pas trop cher pour vous initier au pilotage d’un quadricoptère. Vous avez un bon petit drone pour faire des prises de vues aérienne.
Non, si vous voulez un drone avec des images plus exploitable et une bonne assistance au pilotage (stabilisation en vol, vol stationnaire précis, mode de vols automatiques) pour cela, il vaut mieux investir dans un drone plus perfectionné, beaucoup plus cher, mais qui répondra mieux à vos attentes.

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